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Contester, contre-attaquer pour sauvegarder sa compétitivité et sa notoriété : pourquoi les entreprises françaises et européennes osent (trop) rarement l’offensive juridique ?

BLF 2025 | REGARD STRATÉGIQUE PUBLIC-PRIVÉContentieuxGouvernanceÉthiqueDroit outil stratégique

16/10/2025 | 14h30 - 15h35 | Plénière

Présentation

Pourquoi si peu d'entreprises françaises ou européennes osent-elles attaquer un concurrent devant les autorités de concurrence ou contester une décision de la Commission européenne devant le Tribunal de l’Union, même en cas d’erreur ou d’abus manifeste (abus de position dominante, aide d’Etat illicite, concentration destructrice de valeur, etc.) ?
Certaines entreprises, que certains n’hésitent pas à qualifier de "cowboys," utilisent pourtant tous les moyens pour dominer le marché. Alors : question de culture, de risques de rétorsions, de coûts, de durée des procédures face à un résultat aléatoire ?
Des exemples concrets montrent néanmoins que la plainte ou le recours peuvent protéger et offrir un retour sur investissement significatif (annulation de la fusion Booking/eTraveli ; saga Illumina/Grail, fusion Hutchison/Telefonica ; amendes imposées à Google, mais aussi Sony, ou Rolex, interdiction de financement imposée au fond souverain Emirati en lien avec sa nouvelle filiale européenne PPF, etc
Quelles sont les recours possibles en droit de la concurrence pour faire valoir ses droits et faire bouger les lignes ? Comment se protéger du risque de rétorsion et surmonter la timidité des équipes juridiques et oser agir ? Quelles sont les conséquences, juridiques et commerciales, d’une contre-attaque réussie ?

Avec